31.12.10

 

 

 

 

Ria de Aveiro, “Painel” da proa de um barco moliceiro

 

 

Página de Vida e Arte do Povo Português, planeado por Francisco Lage, Luís Chaves e Paulo Ferreira, executado sob a direcção artística de Paulo Ferreira, com desenhos seus, e fotografias de Mário Novais, na Litografia Nacional, Porto.

Secretariado da Propaganda Nacional, Edição da Secção de Propaganda e Recepção da Comissão Nacional dos Centenários, Lisboa 1940.

 

 

Um Bom 2011.

 


 

 


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29.12.10

 

 

 

 

 

Ilustração de Paulo Ferreira

in Vida e Arte do Povo Português

Secretariado da Propaganda Nacional,

Edição da Secção de Propaganda e Recepção da Comissão Nacional dos Centenários, Lisboa, 1940

 

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28.12.10

 

 

 

 

 

Apagaste-la candeia

Que estava no velador;

Agora vai-te deitar,

Às escuras, meu amor.

 

A candeia, por estar alta,

Não deixa de alumiar;

O amor, por estar longe,

Não deixa de não lembrar. *

 

 

 

 

[...] O archote, o candelabro e a vela, ou brandão, iluminaram, sob as abóbadas dos castelos e solares da Meia-Idade, as cenas familiares, as seroadas e os tumultuosos festins de outrora. Paralelamente, nos míseros casebres dos mesteirais e servos da gleba, se alumiavam estes com grosseiras alâmpadas de ferro ou escudelas de barro embicadas, temperadas de azeite, sebo e combustíveis, obtidos pela fusão de gorduras animais, no interior do país, e de peixe, nas populações da beira-mar. Nalguns pontos mais desconversáveis de cerros nortenhos e em barracas de pescadores da orla marítima, observam-se ambos estes arcaicos processos. A estas lâmpadas, das quais Rocha Peixoto se ocupou**, dá o insigne etnógrafo mui antiga filiação, cotejando-as com exemplares encontrados em escavações e necrópoles de extintas civilizações mediterrâneas. Com o andar do tempo veio a adaptação do gancho e da argola, para suspensão, aos recipientes luminosos. Daqui nasceu a candeia, o mais generalizado de todos os utensílios de iluminação, e o candeeiro de metal, de argola, para poiso ou suspensão. A candeia, a tão simpática candeia, não é mais do que um avatar da velha lucerna romana. Larga e carinhosa referência lhe é feita em muitos passos do pátrio folclore; ela é a companheira, a amiga, a auxiliar do cavador, do pescador, do artífice, do pastor e até do mendigo a quem almas caridosas deram poisada nocturna nalguma arribana ou dependência de moradia pobre. Quem há aí que nunca repousasse a vista na sua luz suave, essa luz que, no dizer da popularíssima adivinha — é do tamanho duma abelha e enche a casa até à telha?

 

 

Cardoso Marta

in Vida e Arte do Povo Português pp.162-163

Secretariado da Propaganda Nacional, Edição da Secção de Propaganda e Recepção da Comissão Nacional dos Centenários, Lisboa, 1940

 

Notas:

* quadras populares

**Illuminação Popular, in rev. "Portugália", fasc I do tomo II, Porto, 1905

 

Imagem: desenho de Paulo Ferreira (1940)

 

 

Artigo "Os Etnógrafos Locais e o Secretariado de Propaganda Nacional (um estudo de caso)" aqui

 

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25.12.10

 

 

 

 

Foto: Presépio de oito figuras

Estremoz, Portugal

 

 

Mais sobre o Presépio de Trono ou de Altar aqui

 



23.12.10

 

 

 

 

Gerard David c. 1490

 

 

 

Évangile selon saint Matthieu

Mt 1,18-25

 

Marie, mère de Jésus, ayant été fiancée à Joseph avant qu'ils eussent habité ensemble, elle se trouva enceinte par la vertu de l'Esprit Saint. Joseph, son mari, étant juste et ne voulant pas la dénoncer publiquement, forma le dessein de la répudier secrètement. Comme il y pensait, voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, car ce qui est conçu en elle est l'œuvre de l'Esprit Saint. Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus car il sauvera son peuple de ses péchés.»

Or tout ceci advint pour accomplir cet oracle prophétique du Seigneur : «Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, nom qui se traduit : " Dieu avec nous ". » Une fois réveillé, Joseph fit comme l'Ange du Seigneur lui avait prescrit; il prit chez lui son épouse et, sans qu 'il l'eût connue, elle enfanta un fils auquel il donna le nom de Jésus.

 

 

 

[...] G.S. : Que serait une famille, aujourd'hui, dans laquelle la mère serait vierge, où une vierge serait mère?

 

F.D. : Mais c'est ce que nous rencontrons chaque jour. Tout fils voudrait que sa mère fût vierge. C'est un fantasme qui vient de la nuit des temps, lorsque le fils était dans l'utérus. Là, il n'a aucun rival. Il ne connaît l'existence de l'homme de sa mère que lorsqu'il est doué d'audition, de vision et de discrimination des formes de ceux qui entourent sa mère. Donc, pendant un très long temps de sa vie, le garçon, par ses désirs hétérosexuels imaginaires qui sont anticipateurs de sa vie d'adulte, peut croire qu'il comble le désir de sa mère. Adolescent, il voudrait continuer sa vie sur les données archaïques de son désir.

 

G.S. : Mais la virginité dont parlent les évangiles c'est quand même autre chose que des fantasmes mal liquidés!

 

F.D. : Oh oui... Être vierge c'est être disponible. Pour la femme vierge, pour l'homme vierge, la parole devient plus importante que la chair. Ici, la parole de Dieu est plus importante que la chair.

C'est pour cela, me semble-t-il, que l'Église veut que Marie soit vierge avant et après l'accouchement, comme si elle avait accouché d'une parole, — comme si c'était une parole, la Parole de Dieu, le Verbe, qui était sortie d'elle, et non une masse charnelle qui aurait jailli, dans l'espace, à travers son corps charnel de génitrice.

 

G.S. : En chaque être humain, qu'il soit homme ou qu'il soit femme, il y a un homme et une femme, il y a donc Joseph et Marie, il y a l'aimant qui donne et l'aimant qui reçoit.

 

F.D. : Nous avons tous une disposition à la maternité qui peut être vierge et rester vierge, de même qu'une disposition à la paternité. Qu'est-ce à dire, sinon que nous pouvons porter les fruits d'une parole reçue d'un autre?

Notre pensée peut être fécondée par une idée venue d'ailleurs, sans savoir qui nous l'a donnée. Or, ce qui est psychologiquement vrai ne pourrait-il pas l'être spirituellement?

C'est cela que représente Marie : elle est une image, une métaphore de la parfaite disponibilité. C'est cela que représente Joseph : sa virginité, sa chasteté comme époux et père médiatisent la même vérité : être disponible. Chacun d'eux, elle éveillée, lui endormi, accueille la Parole de Dieu.


[...] G.S. : Terminons. On dirait que, pour vous, toutes les questions concernant la virginité de Marie, le statut marital de Joseph, etc., toutes ces questions sont finalement sans grande valeur.

 

F.D. : En effet, pour moi, ce sont de fausses questions, parce que tout ce qui est de la vie spirituelle est un scandale pour la chair. Tout ce qui est de l'ordre de la logique de la chair n'a pas de sens à partir du moment où nous sommes questionnés par la vie spirituelle, quand nous sommes désirants de vie spirituelle. [...]

La prière est au-delà de tous nos phonèmes, au-delà de tous les sons. Elle est dans un mutisme que ne connaissent pas les êtres humains entre eux. Un mutisme claironnant de désir dont tout homme, toute femme, à un moment de sa vie, sent la force qui l’appelle à vivre une vie spirituelle. Ce désir peut le rendre intrépide.

 

 

Francoise DoltoGérard Sévérin

in L'Évangile au risque de la psychanalyse (La "Sainte Famille" , Tome I)

Éditions du Seuil

© Éditions Universitaires, S.A., 1977, J.-P. Delarge, éditeur



21.12.10

 

 

 


Gerard David c. 1506

 

 

Évangile selon saint Luc

 

Lc 1, 26-38

 

En ce temps-là l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth vers une vierge qui était fiancée à un homme nommé Joseph, de la maison de David, et le nom de cette vierge était Marie.

L'ange étant entré dans le lieu où elle se trouvait, lui dit : «Je vous salue. Marie, pleine de grâces; le Seigneur est avec vous; vous êtes bénie entre toutes les femmes. »

En entendant ces mots, elle fut troublée et se demandait quelle pouvait être cette salutation. L'Ange lui dit : « Ne craignez pas. Marie, car vous avez trouvé grâce auprès de Dieu : voici que vous concevrez dans votre sein et que vous mettrez au monde un fils; et il recevra le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père; et il régnera éternellement sur la maison de Jacob et son règne n'aura pas de fin. »

Marie dit à l'Ange : « Comment cela se fera-t-il car je ne connais pas d'homme? » L'Ange lui répondit : «L'Esprit Saint surviendra en vous et la venue du Très- Haut vous couvrira de son ombre. C'est pourquoi l'Être saint qui naîtra de vous sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Elisabeth, votre cousine, a conçu elle-même un fils dans sa vieillesse, et celle qu'on appelait la stérile est à son sixième mois car rien n'est impossible à Dieu. »

Alors Marie dit : « Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. »

 


 

 

G.S. : Joseph est un homme sans femme. Marie est une femme sans homme. Jésus est un enfant sans père. Peut-on alors parler de vraie famille?

 

F.D. : Oui, on peut parler de vraie famille, au point de vue de la responsabilité devant la loi.

La famille animale n'existe pas devant la loi. La famille est un terme humain qui entraîne devant la loi la responsabilité réciproque des parents pour l'éducation d'un enfant. [...] Mais votre question vient de ce que, dans cette partie des évangiles, il y a du mythe.

 

G.S. : Mais alors, qu'est-ce qu'un mythe pour vous?

 

F.D. : C'est une projection des imaginaires préverbaux, du ressenti du vivre dans son corps. Quand je dis mythique, je dis au-delà de l'imaginaire particulier de chacun; c'est une rencontre de tous les imaginaires sur une même représentation. [...]

Pour la « Sainte Famille », comme disent les catholiques, il ne fait aucun doute que les évangiles qui racontent l'enfance de Jésus s'expriment par des images mythiques, mais ils véhiculent aussi un mystère, une vérité.

Il y a du mythe dans ces passages d'évangiles. C'est certain. Mais, pour moi, croyante et psychanalyste, il n'y a pas que cela.

Que savons-nous avec nos connaissances biologiques, scientifiques, de l'amour et de son mystère? Que savons-nous de la joie? De même, que savons-nous de la parole? N'est-elle pas fécondatrice? N'est-elle pas parfois porteuse de mort? [...] Et si la parole reçue par Marie était l'instrument de la greffe de Dieu sur ce rameau de David? [...]

 

G.S. : L'Ange annonce à Marie : « La puissance du Très-Haut te couvrira d'ombre. » Où est Joseph?

 

F.D. : Mais l'ombre de Dieu, tout homme ne l'est-il pas pour une femme qui aime son homme?

La puissance et l'ombre de Dieu qui couvrent Marie peuvent être la charnalité d'un homme qu'elle reconnaît comme époux.

 

G.S. : Pourtant, il semble que Joseph ne se reconnaît pas l'époux de Marie ou du moins comme le géniteur de Jésus. En effet, il veut répudier Marie quand il apprend qu'elle est enceinte. Et Marie dit par ailleurs : « Je ne connais pas d'homme. »

 

F.D. : II faut chercher à découvrir ce que veulent dire ces textes.

Cette révélation de la conception de Jésus est faite à Marie dans sa veille et à Joseph dans son sommeil, dans un rêve. C'est dire que les puissances phalliques, créatrices féminines du désir de Marie sont éveillées, disposes, tandis que les puissances passives du désir de Joseph sont au maximum.

Autrement dit, Marie désire. Elle sait, par l'intervention de l'Ange (là c'est une manière de parler mythique), qu'elle deviendra enceinte. Mais, comment? Elle n'en sait rien. Mais, comme chaque femme, elle espère, elle désire être enceinte d'un être exceptionnel.

Quant à Joseph, il sait par l'initiation reçue dans son sommeil, que pour mettre au monde un fils de Dieu, il fallait que l'homme se croit y être pour très peu.

Nous sommes loin, voyez-vous, de toutes les histoires de parturition et de coït. Ici est décrit un mode de relation au phallus symbolique, c'est-à-dire au manque fondamental de chaque être. Ces évangiles décrivent que l'autre, dans un couple, ne comble jamais son conjoint, que toujours il y a une déchirure, un manque, une impossible rencontre, et non pas une relation de possession, de phallocratie, de dépendance.

En Joseph, rien n'est possessif de sa femme. De même que rien, en Marie, n'est a priori possessif de son enfant. Fiancés, ils font confiance à la vie, et voilà que le destin de leur couple en surgit. Ils l'acceptent.


 

Francoise DoltoGérard Sévérin

in L'Évangile au risque de la psychanalyse (Tome I)

Éditions du Seuil

© Éditions Universitaires, S.A., 1977, J.-P. Delarge, éditeur



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19.12.10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

— «Linda pastorinha, que fazeis aqui ?»

— «Procuro o meu gado que por aí perdi.»

— «Tão gentil senhora a guardar o gado!»

— «Senhor, já nascemos para esse fado.»

— «Por estas montanhas em tão grande p'rigo!»

Diga-me, ó menina, se quer vir comigo.»

— «Um senhor tão guapo dar tão mau conselho (1)

Querer que se perca o gado alheio!»

— «Não tenha esse medo que o gado se perca (2)

Por aqui passarmos uma hora de sesta.»

— «Tal razão como essa não na ouvirei (3):

Já dirão meus amos que de mais tardei,»

— «Diga-lhe, menina, que se demorou

Co'esta nuvem de água que tudo molhou.»

— «Falarei verdade, que mentir não sei:

À volta do gado eu me descuidei.»

— «Pastorinha, escute, que oiço balar gado...»

— «Serão as ovelhas que me têm faltado.»

— «Eu lhas vou buscar já muito depressa,

Mas que me espedace por essa charneca.»

— «Ai como vai grave de meias de seda!

Olhe não as rompa por essa resteva (4).»

— «Meias e sapatos (5), tudo romperei (6)

Só por lhe dar gosto, minha alma, meu bem.»

— «Ei-lo aqui vem; é todo o meu gado.»

— «Meu destino foi ser vosso criado.»

— «Senhor, vá-se embora, não me dê mais pena,

— «Que há-de vir meu amo trazer-me a merenda.»

— «Se vier seu amo, venha muito embora;

Diremos, menina, que cheguei agora.»

— «Senhor, vá-se, vá-se, não me dê tormento:

Já não quero vê-lo nem por pensamento.»

— «Pois adeus, ingrata da Linda-a-Pastora!

Fica-te, eu me vou pela serra fora (7).»

— «Venha cá, Senhor, torne atrás correndo...

Que o amor é cego, já me está rendendo.»

Sentaram-se à sombra... tudo estava ardendo... (8)

Quando elas não querem, então 'stão querendo.

 

 

variantes:

(1) Não deve ser nobre quem dá tal conselho — Minho e Beira Baixa.

(2) Eu não digo isso, que o gado se perca,

Mas que descansemos uma hora de sesta.—Beira Alta e Estremadura.

(3) Que dirão meus amos em que me ocupei.—Beira Alta.

(4) Por essas estevas—Alentejo.

(5) Meias e vestido—Ribatejo.

(6) Romperem — Coimbra.

(7) Vai guardar teu gado pela serra fora.— Beira Alta.

(8) Senta-te a esta sombra que está o mundo ardendo.

— «Eu bem não queria, mas estou querendo.»

— «Cala-te, pastora, não digas mais nada,

que a aposta que eu fiz já está ganhada.»

— «Senhor, vou sentar-me não por má tenção.

Pois sabe a verdade, que sou teu irmão.—Beira Alta.

«Sente-se a esta sombra, passemos a sesta,

Já pouco me importa que o gado se perca.»

Ó gente da casa, acudi ao gado,

Que foge a pastora c'o seu namorado.—Minho.

 

 

 

[...] O lugarejo é bem conhecido de nome e fama, chama-se Linda-a-Pastora. Porquê? Não sei. Têm-me jurado antiquários de «meia tigela» que o seu nome verdadeiro é Niña a Pastora. Mas enquanto não achar algum de «tigela inteira» que me saiba dar a razão por que se havia de chamar assim, meio em português meio em castelhano, um aldeote de ao pé de Lisboa — hei-de chamar-lhe eu, como os seus habitantes, e toda a gente diz: Linda-a-Pastora.

Namorei-me do sítio por modo que ali passei o verão todo; e dali fiz deliciosas excursões pelas vizinhanças, que todas são bonitas. Foi neste próprio e apropriado sítio que a Sr.ª Francisca, lavadeira bem conhecida do lugar, me deu a última e, ao parecer, mais correcta lição que do presente romance tinha obtido. Em outras partes do reino traz ele o título de Pastorinha; aqui era justo e natural que se lhe desse o de Linda-a-Pastora, que assentei conservar-lhe.

Na forma é um romance em endeixas, mas o fundo é de uma verdadeira pastorela do género provençal; nem a fariam mais graciosa Giraud Riquier ou Giraud de Borneill.

Tem muitas variantes, porque todo o reino a sabe e canta. Eu noto somente as principais.

 

 

Almeida Garret

in Romanceiro (III)

Edição revista e prefaciada por Fernando de Castro Pires de Lima

Fundação Nacional para a Alegria no Trabalho/Gabinete de Etnografia, 1963

Leia um excerto do prefácio aqui



 

Imagem:

Desenho de Paulo Ferreira (detalhe)

in Quelques Images de l' Art Populaire Portugais aqui

S.P.N. 1937


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18.12.10

 

 

 

Capa de Panorama Revista de Arte e Turismo, nº 28 - IV série

Dezembro de 1968


 

 

Editada mensalmente pelo SPN, Secretariado da Propaganda Nacional (em 1945 SNI, Secretariado Nacional de Informação, Cultura Popular e Turismo) — e terminada com a dissolução deste organismo, à queda do regime do Estado Novo em 1974, sob a superior direcção de António Ferro até 1949 (e tendo como director gráfico Bernardo Marques até então e Júlio Gil depois de uma interrupção em 1950) Panorama foi a primeira revista portuguesa de vocação modernizante. em grande parte consagrada às artes plásticas — embora, pela própria função cultural e propagandística da instituição editora, entre estas fossem especialmente tratadas as de carácter decorativo e de atracção turística, domínios em que a própria revista lançou iniciativas de relevo. Não deixaram por isso os números da sua primeira série, correspondentes à acção de A. Ferro durante a década de 40 (depois, com maior acentuação política, a revista entrou em franca decadência cultural) de prestar atenção à pintura, à escultura, ao desenho e também à arquitectura, sobretudo para encarecer a acção fomentadora do Estado Novo. Esta vinculação política, de carácter oficial, levou Panorama a documentar sectariamente as iniciativas do SPN-SNI, e as suas exposições, com esquecimento de outras — e propositadas ignorâncias das Exposições Gerais de Artes Plásticas ou da Exposição Surrealista de 1949 e da de Azevedo-Lemos-Vespeira de 1952 e outras, depois, de idêntico carácter modernizante contestatário, nas décadas seguintes. Bem paginada e ilustrada, documentalmente, com colaboração de bons desenhadores e excelentes capas (Bernardo Marques, Emmerico, Paulo, Ofélia, Anahory, Lapa), Panorama tinha menor interesse nos textos publicados, de carácter magazinesco, embora com algumas assinaturas de relevo (J. Osório de Oliveira. Reynaldo dos Santos, Reis Santos, Diogo de Macedo, João Couto).

 

 

inCatálogo da exposição Os Anos 40 na Arte Portuguesa

Comissário: Fernando de Azevedo

Fundação Calouste Gulbenkian, Lisboa, 1982

 

 

Imagem:

Grupo do Grande Presépio do Mosteiro da Madre de Deus. Oficina de António Ferreira. Séc XVIII. Museu Nacional de Arte Antiga.

Foto: A. Santos d’Almeida

 

 

imagens da revista Panorama aqui e aqui


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17.12.10

 

Bordado em protesto contra a decisão da tutela de transferir o espólio do Museu de Arte Popular para o Museu Nacional de Etnologia e adaptar o edifício do antigo MAP para acolher o futuro Museu da Língua Portuguesa.

 


Lenço de namorados do Minho, 2009

 

 


O caminho do Museu de Arte Popular, em Lisboa, tem sido feito de avanços e recuos. Fechou em 2003 e esteve para não reabrir. Um movimento cívico deu-lhe nova vida. (A.D.C.)


reportagem do Público aqui

As bordadeiras  aqui


 

artigo sobre a exposição patente no MAP aqui



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16.12.10


 

 

 

Meninos timorenses com as roupas típicas da Aldeia do Maloi (postal)

Laleia, Timor-Leste, 2009


 

Projecto "Aldeia do Maloi", a construção de uma carpintaria em Timor, ao longo de 2010, aqui

 

 

 


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14.12.10

 

"Foi  uma boa batalha política. Ganha. Contra amigos políticos e pessoais, com outros amigos. Esperemos que venha a ser uma guerra ganha. Para já é um começo, um recomeço." (A.P.)

 

 

 

 

Revista Panorama, nº 4 - ano 1- 1941 (detalhe da capa)

desenho de Alberto Cardoso

 

 

 

O Museu de Arte Popular reabriu ontem, com a Exposição "Os Construtores do MAP-Museu em Construção". Parabéns a todos os que por ele se bateram.

 

Leia mais aqui e aqui e também no link "museu de arte popular" na coluna direita deste blog.

 

MAP e Loja do Museu na Av. de Brasília 1400-038 Lisboa



12.12.10

 

 

 

Albert Camus (1913-1960)

 

 

 

Great writers are either husbands or lovers. Some writers supply the solid virtues of a husband: reliability, intelligibility, generosity, decency. There are other writers in whom one prizes the gifts of a lover, gifts of temperament rather than of moral goodness. Notoriously, women tolerate qualities in a lover — moodiness, selfishness, unreliability, brutality — that they would never countenance in a husband, in return for excitement, an infusion of intense feeling. In the same way, readers put up with unintelligibility, obsessiveness, painful truths, lies, bad grammar — if, in compensation, the writer allows them to savor rare emotions and dangerous sensations. And, as in life, so in art both are necessary, husbands and lovers. It's a great pity when one is forced to choose between them.

Again, as in life, so in art: the lover usually has to take second place. In the great periods of literature, husbands have been more numerous than lovers; in all the great periods of literature, that is, except our own. Perversity is the muse of modern literature. Today the house of fiction is full of mad lovers, gleeful rapists, castrated sons — but very few husbands. The husbands have a bad conscience, they would all like to be lovers. Even so husbandly and solid a writer as Thomas Mann was tormented by an ambivalence toward virtue, and was forever carrying on about it in the guise of a conflict between the bourgeois and the artist. But most modern writers don't even acknowledge Mann's problem. Each writer, each literary movement vies with its predecessor in a great display of temperament, obsession, singularity. Modern literature is oversupplied with madmen of genius. No wonder, then, that when an immensely gifted writer, whose talents certainly fall short of genius, arises who boldly assumes the responsibilities of sanity, he should be acclaimed beyond his purely literary merits.

I mean, of course, Albert Camus, the ideal husband of contemporary letters. Being a contemporary, he had to traffic in the madmen's themes: suicide, affectlessness, guilt, absolute terror. But he does so with such an air of reasonableness, mesure, effortlessness, gracious impersonality, as to place him apart from the others. Starting from the premises of a popular nihilism, he moves the reader — solely by the power of his own tranquil voice and tone — to humanist and humanitarian conclusions in no way entailed by his premises. This illogical leaping of the abyss of nihilism is the gift for which readers are grateful to Camus. This is why he evoked feelings of real affection on the part of his readers. Kafka arouses pity and terror, Joyce admiration, Proust and Gide respect, but no modern writer that I can think of, except Camus, has aroused love. His death in 1960 was felt as a personal loss by the whole literate world.

Whenever Camus is spoken of there is a mingling of personal, moral, and literary judgment. No discussion of Camus fails to include, or at least suggest, a tribute to his goodness and attractiveness as a man. To write about Camus is thus to consider what occurs between the image of a writer and his work, which is tantamount to the relation between morality and literature.

 

Susan Sontag

in Against Interpretation and Other Essays (Camus' Notebooks) pp.52-53

© Susan Sontag, 1961, 1962, 1963, 1964 , 1965, 1966

 

 

 

 



aqui

 

 

Leia também aqui

 

Fotografia de Albert Camus encontrada aqui

 

Camus na Wikipédia aqui

 

Nota:

Aos leitores que não lêem inglês recomendo a ferramenta de tradução, disponível neste blog na coluna da direita .

 


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9.12.10

 

 

 

Les Demoiselles de Rochefort, de Jacques Demy (França, 1967)

 

 

Há em Demy uma arte do signo que frequentemente faz pensar em Brecht ou no Barthes das «Mitologias». O «em-cantado», claro, é a distanciação, mas a distanciação é também — Barthes mostrou-o a propósito de Brecht — a incandescência dos signos, a arte de os conduzir à sua máxima potência, sem os consumir. (...)


O cinema «em-cantado» é cinema mudo-falado. Todos os grandes filmes modernos, e é nisso, realmente, que Demy é «moderno», perverteram as funções do falado, em nome de um poder expressivo que foi o mudo. Trata-se de fazer reaparecer através (e contra) a insipidez informativa da palavra (dos «diálogos») a força expressiva da voz (das «palavras») que provém da gestualidade, do corpo. O melodrama possui esse poder: fazer explodir a palavra em gritos, em cantos, em lamentações, enfim em música e em emoções.

 

Pascal Bonitzer

in Cahiers du Cinema, nº 41. Novembro de 1982

Tradução de João Lopes

in Jacques Demy, Cinemateca Portuguesa, Dezembro 1983

 

 

um excerto de Les Parapluies de Cherbourg aqui


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6.12.10

 

 

 

 


3.12.10

 

 

 

 

 

Mais, Francoise, je ne comprends pas ce qui t'empeche de vivre 'intensément' avenue Foch.

 

 

 

Kiraz aqui

 

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